Complément d'enquête. Morts pour la planète – 16 mai 2019 (France 2)

“Complément d’enquête” dans l’Etat du Pará, où le 22 mars 2019, Dilma Ferreira Silva, qui luttait contre l’exploitation intensive de la forêt tropicale, a été torturée et abattue. Au Brésil, depuis l’élection du président Bolsonaro, les assassinats de militants écologistes se multiplient.
Au Brésil, défendre la planète peut coûter la vie. Le pays détient le triste record d’activistes verts exécutés dans le monde : en 2017, pour la troisième année consécutive, il apparaissait comme le pays le plus dangereux pour les défenseurs de la terre et de l’environnement, avec 57 meurtres rapportés, dont 80% dans le bassin amazonien.
Protéger les forêts et rivières d’Amazonie, essentielles à la survie de la Terre
Depuis l’élection du président Jair Bolsonaro fin 2018, la déforestation de l’Amazonie a repris de plus belle et les assassinats de militants écologistes se multiplient. Enquête dans l’Etat du Pará, où le 22 mars 2019, Dilma Ferreira Silva, une célèbre activiste qui luttait contre l’exploitation intensive de la forêt tropicale, a été torturée et abattue.
Cette coordonnatrice régionale du Mouvement pour les personnes affectées par les barrages (MAB) se battait depuis une trentaine d’années pour les droits des populations affectées par le projet de barrage hydroélectrique de Tucuruí, sur le fleuve Tocantins en Amazonie brésilienne. On estime que ce barrage a causé le déplacement d’environ 32 000 personnes et de graves dégâts environnementaux.
Une enquête de Louis Milano-Dupont, Emiliano Capozoli, Baptiste Laigle et Olivier Broutin

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